Compte rendu de la 1ère réunion du bureau du Djiin

djiin:

Jeudi 18 novembre, au lieu-dit Café de l’Industrie, les trois chargés de projet et moi-même nous sommes réunis pour la première réunion du bureau du Djiin. Nous inspirant de l’actualité footbalistique du moment, nous avons donc mis la main à la pâte et déterminés les priorités de notre collectif pour les semaines à venir.

-le prochain café des OS se déroulera vendredi 4 décembre à partir de 21 heures : y sera présenté le questionnaire et les autres projets en cours, ainsi qu’un certain nombre de verres d’alcool et, nous en sommes sûrs, plein de nouvelles têtes.

-sous la direction de Mélissa Bounoua, chargée de mission de la « stat force »,  nous lançons dès aujourd’hui la réflexion sur un questionnaire d’état des lieux du journalisme sur Internet en France. Comme annoncé, il vise à recueillir des données chiffrées sur le fonctionnement du web d’info mais aussi des anecdotes et témoignages reflétant l’état actuel du métier. Mélissa diffusera une première version du questionnaire dans les jours à venir : tous les adhérents du Djiin sont invités à suggérer des questions ou des précisions afin de rendre l’enquête aussi précise et pertinente que possible. Une fois le questionnaire validé, il sera diffusé : les réponses seront exigées dans un temps court (moins de deux semaines) et la collaboration de chacun pour recueillir le plus de témoins possibles est demandé.

-sous la direction d’Alexandre Hervaud, chargé de mission de la « lol force », le Djiin lancera un grand concours : le NooB d’Or. Ce prix, totalement honorifique et très médiocrement doté, récompensera la personnalité publique ayant dit la plus grosse énormité sur l’information sur Internet et sur le web en général. Tous les membres du Djiin seront invités à recenser les citations (ainsi que les vidéos, sons ou textes dont ils sont extraits) puis à voter pour la plus grosse énormité de l’année.

-sous la direction de Samuel Laurent, chargé de mission de la « fact force », le Djiin initiera plusieurs débats sur des questions clés du débat sur les évolutions du web d’info : financement, place de la photo, rémunération de la pige, place des blogueurs… Tous les membres du Djiin sont invités à participer à ces discussions en versant aux débats études, expériences et contributions jugées pertinentes. Les modalités des débats seront précisées ultérieurement et toute suggestion à ce sujet est la bienvenue.

-après discussion, il a été convenu que le Djiin n’adopterait jusqu’à nouvel ordre aucune forme légale conventionnelle : nous sommes sur le web, et cela nous suffit ! Disposant du nom de domaine Djiin.eu, un site remplacera dans les semaines à venir le Tumblr, insuffisant pour nos projets. Christophe Caron, rédacteur en chef de Voici.fr et membre du Djiin, s’est porté volontaire pour réaliser les «gros travaux» pour pouvoir lancer le site au plus tôt. Il comprendra dans un premier temps un logo, notre baseline et quelques lignes de définition. Toujours en recherche de logo, les plus inspirés sont invités à faire part de leurs propositions : les membres du Djiin seront invités à voter pour le logo qui leur paraît le plus en accord avec l’image qu’ils veulent donner du collectif. Les autres éléments du site seront soumis à la même validation.

-afin de propulser nos initiatives sur la place publique, chaque initiative du Djiin sera accompagnée d’une vidéo d’annonce. Afin de buzzer, le Djiin montrera ses capacités à faire autre chose qu’organiser des soirées dans des bars à Bastille. En réalisant par exemple des vidéos cheap avec trois bouts de ficelle et des voix mal doublées.

-enfin, dans le but de ne pas offrir une gloire trop facile aux journalistes médias des quotidiens français du soir, l’usage du terme « forçats » est désormais proscrit dans le cadre de nos réunions. On lui préférera au choix GJW (Gentil journaliste web), geekporter… ou tout autre terme qui ne nous rappelle pas un funeste papier paru en mai 2009. Non parce que là, franchement, on n’est plus du tout hype !

Chaque point de ce compte-rendu a été validé par les trois chargés de mission et moi-même… mais sont ouvertes à toutes les critiques, contributions et suggestion des membres du Djiin !

Bon courage à tous et merci de votre engagement,

Sylvain, membre fondateur.

posted 1 day ago

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Avantage d’une parodie : si elle est bonne, c’est très drôle.

Inconvénient : si tu connais pas le matériau d’origine, peu importe qu’elle soit drôle ou pas, tu passes forcément à côté du truc et tu n’y peux rien.

Morale de cette analyse de haut vol : si t’as jamais crâmé tes aprèm de gamins devant le Club Dorothée à te frire les synapses devant des épisodes de Power Rangers, ne prends même pas la peine de regarder la vidéo ci-dessus. Dans le cas contraire, click and LOL, my friend.

posted 3 days ago

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CC Minifig
J’ai un peu de boulot, là. Bon, pas trop, faut pas pousser, mais un peu quand même.
L’ambiance, c’est un peu The Horrors.
Walking down the streets late at night Night is crawling and something’s here I’ve seen him in my dreams Oh no, jack the ripper Every now and then my mother calls, Running around disturbing growls I’ve seen him, late at night Oh no.. Now my mother’s dead and buried, We found her bones everywhere I’ve seen him late at night Oh no Jack The Ripper Walking down the streets late at night Night is crawling and something’s here I’ve seen him in my dreams Oh no, jack the ripper
A suivre.

CC Minifig

J’ai un peu de boulot, là. Bon, pas trop, faut pas pousser, mais un peu quand même.

L’ambiance, c’est un peu The Horrors.

Walking down the streets late at night
Night is crawling and something’s here
I’ve seen him in my dreams
Oh no, jack the ripper

Every now and then my mother calls,
Running around disturbing growls
I’ve seen him, late at night Oh no..

Now my mother’s dead and buried,
We found her bones everywhere
I’ve seen him late at night
Oh no Jack The Ripper

Walking down the streets late at night
Night is crawling and something’s here
I’ve seen him in my dreams
Oh no, jack the ripper

A suivre.

posted 4 days ago

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Ce soir, France 5 diffuse (ou rediffuse maybe?) le documentaire LE TUBE CHAOTIQUE, un 52 minutes bien troussé réalisé par Magne & Viard autour de la création vidéo sur Internet. Découvert via un article de Rue89, j’ai visionné la chose, déjà en ligne sur le site de France 5 en version “interactive”.
Indépendance, tournage DIY, désir de gloire et d’argent (ou pas), système D : le docu évoque à peu près toutes les caractéristiques des vidéastes 2.0., et fait appel à pas mal d’intervenants pertinents (sociologues, journalistes, La Chanson du Dimanche, ce grand fou de Didier Super). On y croise aussi Jean Michel Ben Soussan, réal du Groland qui postait l’an dernier sur Dailymotion son très bon long métrage Révolta, Kilomètre Zéro. Je l’avais rencontré à cette occasion et écrit un article paru dans Libé intitulé Dailymotion, la première séance.
Le docu évoquant les relations entre web et télé, je trouve assez amusant que la diffusion du docu tombe si peu de temps après l’une des pire semaines d’audience de TF1 depuis sa privatisation. Et c’est tout à l’honneur de France TV de produire un 52 minutes pareil. Dommage qu’il soit réservé à la (plutôt) confidentielle France 5, tandis qu’Envoyé Spécial sur France 2 nous proposera ce soir, pratiquement au même moment, un reportage sur Hadopi qui me fait frissonner d’avance…
Le Tube Chaotique, déjà sur le web et ce soir, à 21h35, sur France 5.

Ce soir, France 5 diffuse (ou rediffuse maybe?) le documentaire LE TUBE CHAOTIQUE, un 52 minutes bien troussé réalisé par Magne & Viard autour de la création vidéo sur Internet. Découvert via un article de Rue89, j’ai visionné la chose, déjà en ligne sur le site de France 5 en version “interactive”.

Indépendance, tournage DIY, désir de gloire et d’argent (ou pas), système D : le docu évoque à peu près toutes les caractéristiques des vidéastes 2.0., et fait appel à pas mal d’intervenants pertinents (sociologues, journalistes, La Chanson du Dimanche, ce grand fou de Didier Super). On y croise aussi Jean Michel Ben Soussan, réal du Groland qui postait l’an dernier sur Dailymotion son très bon long métrage Révolta, Kilomètre Zéro. Je l’avais rencontré à cette occasion et écrit un article paru dans Libé intitulé Dailymotion, la première séance.

Le docu évoquant les relations entre web et télé, je trouve assez amusant que la diffusion du docu tombe si peu de temps après l’une des pire semaines d’audience de TF1 depuis sa privatisation. Et c’est tout à l’honneur de France TV de produire un 52 minutes pareil. Dommage qu’il soit réservé à la (plutôt) confidentielle France 5, tandis qu’Envoyé Spécial sur France 2 nous proposera ce soir, pratiquement au même moment, un reportage sur Hadopi qui me fait frissonner d’avance…

Le Tube Chaotique, déjà sur le web et ce soir, à 21h35, sur France 5.

posted 1 week ago

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Oh la belle claque. Bon, ok, c’est le néant absolu en terme de scénario, et ce Panic Attack venu d’Uruguay a des allures de bande démo pour réalisateur ambitieux, en l’occurence Fede Alvarez - ce qu’il est, clairement. Mais bon, les effets spéciaux sont déments et l’ensemble a de la gueule.

Au passage, au cas où comme moi, la musique utilisée en soundtrack vous rappelle furieusement quelque chose mais z’arrivez pas à vous rappeler quoi, sachez qu’il s’agit du thème de 28 jours plus tard, par John Murphy. Voilà.

posted 1 week ago

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La Garden Nef Party, le festival rock d’Angoulême, encore jeune mais déjà reconnu pour la qualité de sa prog, c’est fini. Du moins, pas d’édition 2010. C’est totalement con. Mais c’est la crise, la ville rechigne à donner plus de thune (le festival de BD a semble-t-il de similaires problèmes), et pour faire vivre une grosse machine pareille, il faut du blé. Les bilans étaient pourtant assez bons (cf ce papier de la Charente Libre), mais tant pis.
Après une édition test en 2006 - avec peu de groupes, sur juste une soirée, avec Placebo, arf-, le festival avait pris son envol en 2007 en programmant du lourd (Arcade Fire, LCD Soundsystem, Muse, !!!, Animal Collective, Klaxons, etc.). Cadre idyllique, ambiance cool… Rebelotte l’année suivante, avec Iggy et ses Stooges, The Kills, The Brian Jonestown Massacre, The Raconteurs, et autres… Gros son, grosses claques et orga au poil, as usual. J’ai raté la dernière édition, celle de 2009 donc. Tant pis pour Franz Ferdinand, Phoenix, Gossip & co…
A l’heure où même ce vieux brigand de Phil Man, entre deux “rouge pour Soan, vert pour Camélia”, affirmait haut et fort que la Garden Nef était le meilleur “gros” festival rock français (comprendre : à côté d’Angoulême, Saint Cloud et son rock en seine, c’est de la merde en barre), c’est dommage de voir finir comme ça un rendez-vous qui s’était clairement imposé dans le paysage. Surtout que pour les picto-charentais, ça limite les grosses têtes d’affiches aux rances Francofolies, vieilles dames décrépites qui sentent le pipi (voire pire, remember l’annulation d’OrelSan cette année par peur de foudres royales). Bon vent en tout cas à la Nef, la salle rock d’Angoulême.
PS : les liens sous les groupes ne renvoient pas vers leur myspace respectif, mais vers des photos (en Creative Commons) prises par bibi lors des éditions 2007 et 2008 de la Garden Nef Party.

La Garden Nef Party, le festival rock d’Angoulême, encore jeune mais déjà reconnu pour la qualité de sa prog, c’est fini. Du moins, pas d’édition 2010. C’est totalement con. Mais c’est la crise, la ville rechigne à donner plus de thune (le festival de BD a semble-t-il de similaires problèmes), et pour faire vivre une grosse machine pareille, il faut du blé. Les bilans étaient pourtant assez bons (cf ce papier de la Charente Libre), mais tant pis.

Après une édition test en 2006 - avec peu de groupes, sur juste une soirée, avec Placebo, arf-, le festival avait pris son envol en 2007 en programmant du lourd (Arcade Fire, LCD Soundsystem, Muse, !!!, Animal Collective, Klaxons, etc.). Cadre idyllique, ambiance cool… Rebelotte l’année suivante, avec Iggy et ses Stooges, The Kills, The Brian Jonestown Massacre, The Raconteurs, et autres… Gros son, grosses claques et orga au poil, as usual. J’ai raté la dernière édition, celle de 2009 donc. Tant pis pour Franz Ferdinand, Phoenix, Gossip & co…

A l’heure où même ce vieux brigand de Phil Man, entre deux “rouge pour Soan, vert pour Camélia”, affirmait haut et fort que la Garden Nef était le meilleur “gros” festival rock français (comprendre : à côté d’Angoulême, Saint Cloud et son rock en seine, c’est de la merde en barre), c’est dommage de voir finir comme ça un rendez-vous qui s’était clairement imposé dans le paysage. Surtout que pour les picto-charentais, ça limite les grosses têtes d’affiches aux rances Francofolies, vieilles dames décrépites qui sentent le pipi (voire pire, remember l’annulation d’OrelSan cette année par peur de foudres royales). Bon vent en tout cas à la Nef, la salle rock d’Angoulême.

PS : les liens sous les groupes ne renvoient pas vers leur myspace respectif, mais vers des photos (en Creative Commons) prises par bibi lors des éditions 2007 et 2008 de la Garden Nef Party.

posted 1 week ago

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Bon ok y’a des fondus enchaînés totalement inutiles voire insupportables, des caméras dans le champ et que sais-je, mais c’est Bikini Machine quoi, merde. Et ouais, c’est vrai, on a un peu entendu 896 fois une reprise du Hey Ya d’Outkast dans ce style là, mais on va pas chialer pour une 897e, hein.

En les chopant en live la semaine dernière, j’ai appris que leur dernier (et très rempli) opus, le bien nommé Full Album, était dispo en LP avec des codes pour télécharger le tout en mp3. Autant dire que je m’en veux un peu d’avoir acheter le CD, même s’il est dispo à pas trop cher (et contient un EP gratos en sus).

posted 1 week ago

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Jocelyn Quivrin est mort et c’est balot. Il avait 30 ans.
A 22 ans, il jouait Rastignac dans Rastignac ou les ambitieux, une relecture moderne de Balzac diffusée en plusieurs parties sur France 2 (et rediffusée encore il y a peu sur Direct8). En arriviste casse-cou, grande gueule, coiffé en pétard, il détonnait. Et pis voir un personnage principal se faire tailler une pipe par une pute dans sa bagnole en prime time sur France 2, ça changeait un peu de l’Instit, tu vois.

Jocelyn Quivrin est mort et c’est balot. Il avait 30 ans.

A 22 ans, il jouait Rastignac dans Rastignac ou les ambitieux, une relecture moderne de Balzac diffusée en plusieurs parties sur France 2 (et rediffusée encore il y a peu sur Direct8). En arriviste casse-cou, grande gueule, coiffé en pétard, il détonnait. Et pis voir un personnage principal se faire tailler une pipe par une pute dans sa bagnole en prime time sur France 2, ça changeait un peu de l’Instit, tu vois.

posted 1 week ago

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Repéré grâce à un billet trouvé sur LePost, j’ai visionné avec joie et consternation la dernière émission de C’est quoi l’amour ?, enfin plus particulièrement le reportage consacré à Brandon, un ado de 15 ans qui, du fin fond de sa Moselle, se rêve en star du gangsta rap US, “avec les filles qui t’apportent le petit dèj au lit le matin”. Du TF1 material de grand cru.
Digne d’un Striptease, le montage putassier et la voix off cynique en plus, ce sujet très confessionntimesque, m’a rappelé, après coup, la parodie de 8 Mile dans Scary Movie 3, mais en beaucoup plus effrayante. Pour ne rien arranger, Brandon a un défaut d’élocution assez flagrant qui rend vite incompréhensible la moindre de ses saillies verbales - par ailleurs atrocement écrites. C’est bien simple, à côté de lui, Amandine du 38 est d’une fulgurance lexicale proche de Missy Elliot.
A priori, l’émission se termine sur une vieille peau folle de ces clébards, mais je n’ai pas eu le courage de le mater, faut pas non plus abuser des bonnes choses. D’autant que Confessions intimes arrive vite.
Sinon rien à voir mais j’ai revu Funny People, en version Unrated (pas grand chose de plus par rapport à la version salles, hein). J’avais été plutôt déçu à la première vision. Cette rediff perso m’a fait un tout autre effet. Quel putain de film, quand même. Toujours un peu trop long, certes, mais quand même. Ouah ouah ouah. J’ai retrouvé au passage un extrait de “faux film dans le film” non utilisé dans le métrage, on y voit Sandler et l’excellent Ken Jeong dans Sayonara Davey. C’est pas hilarant mais ça fait pas mal aux seins.

Repéré grâce à un billet trouvé sur LePost, j’ai visionné avec joie et consternation la dernière émission de C’est quoi l’amour ?, enfin plus particulièrement le reportage consacré à Brandon, un ado de 15 ans qui, du fin fond de sa Moselle, se rêve en star du gangsta rap US, “avec les filles qui t’apportent le petit dèj au lit le matin”. Du TF1 material de grand cru.

Digne d’un Striptease, le montage putassier et la voix off cynique en plus, ce sujet très confessionntimesque, m’a rappelé, après coup, la parodie de 8 Mile dans Scary Movie 3, mais en beaucoup plus effrayante. Pour ne rien arranger, Brandon a un défaut d’élocution assez flagrant qui rend vite incompréhensible la moindre de ses saillies verbales - par ailleurs atrocement écrites. C’est bien simple, à côté de lui, Amandine du 38 est d’une fulgurance lexicale proche de Missy Elliot.

A priori, l’émission se termine sur une vieille peau folle de ces clébards, mais je n’ai pas eu le courage de le mater, faut pas non plus abuser des bonnes choses. D’autant que Confessions intimes arrive vite.

Sinon rien à voir mais j’ai revu Funny People, en version Unrated (pas grand chose de plus par rapport à la version salles, hein). J’avais été plutôt déçu à la première vision. Cette rediff perso m’a fait un tout autre effet. Quel putain de film, quand même. Toujours un peu trop long, certes, mais quand même. Ouah ouah ouah. J’ai retrouvé au passage un extrait de “faux film dans le film” non utilisé dans le métrage, on y voit Sandler et l’excellent Ken Jeong dans Sayonara Davey. C’est pas hilarant mais ça fait pas mal aux seins.

posted 1 week ago

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thedailywhat:

Devin McGrath: “Unicorn: Destroyer of Ponies!”
OH SH-
[more.via.]

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Devin McGrath:Unicorn: Destroyer of Ponies!

OH SH-

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posted 1 week ago

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